(Georges Chevrot: En lo secreto, p. 21 , Patmos)
dissabte, 28 de juny del 2014
A life developed in secret
(Georges Chevrot: En lo secreto, p. 21 , Patmos)
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dilluns, 18 de novembre del 2013
Blog presentation
Here begins a project: to make him known: I have at my disposal all his references. I will gather this information into labels so that it can be used to extract the best doctrine, according to anybody’s needs. (I will publish full citation of the source, so everybody can expand the content for their own sake). His love for the mass was so great that I attach a link that will send you directly to the french original of the letter he writes for his parishioners in his book NOTRE MESSE. Here you will also find the book's epilogue, in which, in a last passionate efford to expand the love and knowledge of the Mass, he masterfully synthesizes, in his unique way, the content of his book.
Enjoy, then, these samples of his mastery transtated from french into english and Catalan (Language of Catalonia), to which, inexplicably has never been translated his incomparable guide!
I now want to express my hope that someday Georges Chevrot will climb the altars, which obviously wouldn’t add anything to his merits before God. And while it is true that everything I know about his life is what is said in the only biography written about him, I find it difficult to believe that someone who has been gifted with an eloquence and wisdom as high, and having used these talents so brilliantly at the service of the Church, was not at the same time, a saint of his time.
Dani Anfruns Prat
Aquí comença un projecte : fer-lo conèixer : tinc a la meva disposició tota la seva bibliografia. Les agruparé en etiquetes per tal que cadascú se'n pugui servir per extreure'n la millor doctrina, segons les seves necessitats. (publicaré la cita completa de la font, perquè pugueu ampliar-ne el contingut, per profit vostre). El seu amor per la missa era tan gran que adjunto un enllaç que us remetrà directament a l'original en francès de la carta de presentació del llibre que escriu pels seus parroquians NOTRE MESSE. Aquí podreu trobar també l'epíleg del llibre, en el qual, en un darrer esforç apassionat per fer conèixer i estimar la Santa Missa, sintetitza amb mestria, per a mi inigualable, el contingut del seu llibre
Gaudiu, doncs, d'algunes mostres del seu mestratge en la nostra llengua catalana, a la que incomprensiblement mai han estat traduïdes les seves incomparables instruccions !
Des d'aquí vull expressar el meu desig que algun dia Georges Chevrot pugi als altars, fet que, evidentment, no afegiria res als seus mèrits davant de Déu. I si bé és cert que de la seva vida només en sé el que explica la única biografia que s'ha escrit d'ell, se'm fa difícil pensar que algú que ha estat regalat amb una eloqüència i saviesa tant elevada, i havent fet rendir aquests talents tant brillantment al servei de l'Església, no fos, al mateix temps, un sant de la seva època.
Mgr CHEVROT : NOTRE MESSE
AUX PAROISSIENS DE SAINT-FRANÇOIS XAVIER
Mes chers Paroissiens,
Après tant d'autres, et comme l'Église en fait un devoir aux pasteurs, votre curé s'est efforcé de vous expliquer de son mieux les prières et les cérémonies de l'acte central du culte catholique, notre Messe. Beaucoup d'entre vous lui exprimèrent leur désir de conserver le texte de ces instructions familières.
En vain vous représentais-je que sur ce sujet les œuvres abondent, tant pour aider notre piété que pour nous instruire des origines et du développement de notre rite eucharistique. Vous n'en insistiez que davantage. Pouvais-je vous refuser cette satisfaction alors que vous m'aviez déjà tellement récompensé par le zèle que vous apportez à prendre une part effective au Saint Sacrifice?
Voici donc ces instructions, telles à peu de chose près que vous les avez entendues. Elles sont, vous le pensez bien, tributaires des travaux que depuis une quarantaine d'années les liturgistes ont publiés sur la Sainte Messe, et que tous les prêtres de ma génération ont lus avec avidité à mesure qu'ils paraissaient. Mais comment indiquer dans ce livre ce que je dois spécialement à chacun d'entre eux? Les survivants m'excuseront si je me borne à citer une fois pour toutes les sources précieuses auxquelles je dois d'avoir pu mieux comprendre et mieux goûter toutes les beautés de Notre Messe. Cette liste n'est pas une bibliographie; d'autres ouvrages mériteraient certainement d'être recommandés. J'indique seulement ceux qui m'ont instruit et dont la lecture me lie envers leurs auteurs par un sentiment de vive gratitude.
Mgr Batiffol, Leçons sur la Messe. - L'Eucaristie, 5e édition - L.Birot, Le Saint Sacrifice. - Dom Cabrol, Le livre de la Prière antique. - etc., etc.
**
ÈPILOGUE
Au jour de l'Ascension, "Jésus emmena ses disciples jusque vers Béthanie et, levant les mains, il les bénit. Et, tandis qu'il les bénissait, il se sépara d'eux et fut élevé au ciel. Quant à eux, ils se prosternèrent pour l'adorer et ils retournèrent à Jérusalem le cœur plein de joie".
Oui, vous avez bien lu, "le cœur plein de joie". Lorsque Jésus les quitte, et pour une absence qu'ils savent définitive, les disciples ne fondent pas en larmes: ils s’abandonnent à la joie. Ils sont joyeux des quelques moments d'intimité qu'ils ont pu vivre avec Jésus ressuscité, qui leur a promis d'être avec eux tous les jours, jusqu'à la fin du monde. Les premiers membres de la jeune Église reprennent allégrement le chemin de la ville, groupés autour de Pierre, leur Chef; ils remontent dans la chambre haute, sanctifiée par l'Eucharistie, et joignent leurs prières à celles de Marie, la mère de Jésus. Leur cœur est rempli de joie, car il est proche, le jour où, fortifiés par l'Esprit-Saint, ils annonceront le mystère de la croix qui a sauvé le monde, unissant leurs prières, leurs travaux et leurs souffrances au sacrifice de Jésus-Christ.
C'est aussi le cœur plein de joie, et pour les mêmes motifs, que le chrétien doit retourner chez lui après avoir pris part au Saint Sacrifice.
Nous devons à notre Messe le bonheur de pouvoir resserrer de plus en plus notre attachement à Jésus. La diversité des cérémonies, qui étonne à première vue, n'est qu'apparente, car tous les rites et toutes les paroles de notre liturgie eucharistique gravitent autour de la personne adorable de Notre-Seigneur. Chacune de nos messes nous fait vivre avec lui et nous fait vivre de lui.
Pendant l'avant-messe, nous venons à l’école de Jésus-Christ, nous sommes ses "catéchumènes", nous allons l'écouter comme si nous étions les premiers auditeurs de l'Évangile. " Jésus vint en Galilée, écrit saint Marc, prêchant l'Evangile du royaume de Dieu." Et il disait: “repentez-vous et croyez." La première partie de la messe s'encadre entre le Confiteor et le Credo, expression de notre repentir et de notre foi. "Et il enseignait dans leurs Synagogues, poursuit saint Luc, et tous le glorifiaient." Nous l'acclamons nous aussi dans le chant de l'Introït; l'assistance s'écrie tour à tour: Amen, Deo gratias, Gloria tibi Domine, Laus tibi Christe; et souvent, le Gloria in excelsis nous permet de publier plus longuement ses louanges. Nous implorons sa pitié en redisant les Kyrie eleison des infirmes qui le prenaient à témoin de leur misère; nous lui exposons les besoins de notre âme, en répétant les psaumes (Graduel, Trait) qui furent sa propre prière; dans la collecte nous suivons la recommandation qu'il nous fit de "prier en son nom a fin que notre joie soit parfaite". Mais il est venu nous révéler ce que son Père l'a chargé de nous faire connaître. Écoutons les saintes lectures de l'Épître et de l'Évangile; laissons tomber goutte à goutte dans notre âme la doctrine de celui qui l'a envoyé, et les choses que l'Esprit-Saint a la mission d'apprendre à son Église pour la guider vers la vérité entière.
Les leçons destinées à notre instruction, comme les prières intercalaires, varient du début à la fin de l'année liturgique, si bien qu'en l'espace d'un an nous parcourons les principales étapes du ministère de Jésus et nous entendons les enseignements fondamentaux que ses disciples doivent "écouter et mettre en pratique". A chacune de nos messes, à l'exemple de la sœur de Lazare, " nous nous asseyons aux pieds du Seigneur, écoutant sa parole".
Bientôt cependant les catéchumènes s'effacent: voici l'offertoire, où commence la messe des "fidèles" ceux qui, après l'avoir écouté, sont venus à la suite de Jésus. Pour le suivre, il faut renoncer à nous-mêmes, renoncer à Mammon, renoncer aux affections qui nous éloignent de lui; il faut prendre notre croix, tous les jours. Jésus, en effet, nous donne rendez-vous auprès de sa Croix. En vue de célébrer le mémorial de sa mort, tel qu'il l'institua à la sainte Cène, nous apportons le pain et le vin qui symbolisent la donation totale de nous-mêmes. Durant les préparatifs du sacrifice, nous avons tout le temps de nous donner à Jésus; donnons-lui surtout ce qu'il nous demande et qu'il nous coûte parfois de lui offrir: le commencement d'une habitude mauvaise, les mortifications d'une passion qui nous pousse au péché, l'acceptation d'une épreuve. A la question : "Que faire pour bien communier?" le Père Libermann répondait régulièrement: "Se sacrifier."
Notre sacrifice n'est pas plutôt prêt que Jésus s'en empare et le transfigure en une offrande divine: son corps et son sang occupent la place du pain et du vin. Nous nous étions donnés et Jésus nous prend, afin que nous puissions avec lui offrir à son Père le sacrifice total qu'il fit de lui-même au Calvaire et que le Père agréa, en le ressuscitant et en l'accueillant dans les cieux. Nous offrons Jésus, et Jésus nous offre. Notre prière se confond avec la sienne, la prière parfaite de louange, d'action de grâces, de propiation et de supplication.
Avec lui, nous osons dire: "Notre Père", et, par lui, notre prière rend à Dieu " tout honneur et toute gloire".
Et quand notre sacrifice a été porté là-haut, sur l'autel céleste, le Père nous rend la sainte victime, afin qu'elle soit la nourriture de nos âmes pour la vie éternelle. Nous pouvons recevoir Jésus: "nous demeurons en lui et il demeure en nous; nous vivons de la vie qu'il possède en commun avec le Père", nous ne faisons qu'un avec Jésus. La liturgie s'arrête presque aussitôt, Jésus va prier en nous dans le cœur à cœur silencieux de l'action de grâces, que nous prolongeons devant l'autel.
Quel n'est pas la sublime simplicité de notre Messe quel n'est pas le bonheur des chrétiens à qui l'Église procure, chaque dimanche, et tous les jours si faire se peut, une intimité aussi profonde avec Jésus, Fils de Dieu!
Il n'est pas moins vrai que notre Messe nous fait éprouver la joie d'appartenir à la grande famille chrétienne.
Nous avons indiqué plusieurs fois l'enrichissement que nous vaut cette prière collective, respectueuse de la personnalité et qui sacrifie seulement le subjectivisme avec ses abus et ses lacunes. En priant "au pluriel" nous prions pour tous et avec tous les chrétiens, avec les fervents qui nous entraînent, pour les pécheurs que nous aidons. Épaulés par les uns, nous soutenons les autres. Nous insérons nos désirs et nos plaintes dans la grande supplication de toute l'Église. A la messe, on doit se lever ensemble, s'agenouiller ensemble, prononcer ensemble les mêmes prières. Si celle que je lis ne me paraît pas répondre à mon état d'âme présent, je prie pour ceux de mes frères à qui elle convient; et, en la disant avec humilité, je découvre parfois que j'en avais besoin moi aussi. Tel passage des lectures rappelle un devoir que ne me concerne pas: je prie alors pour ceux de mes frères qui ont à l'observer. Qu'il est bon de s'oublier en priant! C’est le moyen d'entrer dans les voies de l'amour divin: allégé du souci de moi-même, je puis atteindre Dieu et me reposer en lui.
Notre Messe est un immense acte de charité, car elle est la prière de Jésus-Christ et de son corps mystique. Nous faisons notre partie dans le concert des anges; nous prions avec tous les élus du ciel, et, en premier lieu, avec la bienheureuse Vierge Marie (comme les disciples au Cénacle) et avec les saints Apôtres; nous offrons pour les âmes du purgatoire les fruits du saint sacrifice. A la Messe, nous prions avec et pour tous les chrétiens de la terre, avec et pour notre Saint Père le Pape et notre archevêque; la prière du plus petit monte vers Dieu avec celle du plus grand. Le contemplatif et le missionnaire, le riche et le pauvre, le savant et l'écolier, tous offrent la même victime.
A la Messe, l'espace et le temps s'évanouissent; nous sommes dans l'éternel "aujourd'hui" de Dieu. Notre messe est la même qui se célèbre dans la hutte de nos frères Esquimaux ou sous le chaud soleil de l'Ouganda. Sur toute la terre, quand une messe finit, une autre commence: 300.000 messes environ se succèdent quotidiennement au cours des 86.000 secondes qui composent les vingt-quatre heures du jour. Ce matin, nous rompons le pain comme Paul à Troas, comme saint Jean avec Marie qu'il avait prise chez lui. Nous rendons grâces comme saint Polycarpe et saint Cyprien; nous professons la même foi que les martyrs confessèrent sur les chevalets de torture; nous prenons la même "eucharistie", où ils puisaient le courage de livrer leur corps et de répandre leur sang par amour du Christ, qui donna son corps et versa son sang pour nous comme pour eux. Le Père des cieux entend notre prière en même temps que la leur, en même temps que celles des chrétiens qui nous relèveront un jour, pour que nous allions célébrer la messe du ciel. Lorsque nous aurons presque tous disparu de la scène, l'un des petits enfants qui sont ici sera peut-être un digne prêtre à cheveux blancs, qui présidera, pour des chrétiens qui ne sont pas encore nés, la même messe que nous avons chantée aujourd’hui. Et, dans autant de siècles que Dieu voudra, l'Église répétera la liturgie de notre messe, avec tout au plus quelques modifications de détail qui seront les repères des temps révolus. L'Amen des générations à venir fera écho au nôtre. Notre Messe domine les siècles; la terre est un vaste autel où le Christ et ses membres offrent à Dieu une éternelle louange. L'humanité rachetée ne forme plus - le mot est de saint Augustin - qu'un homme unique dont la prière dure jusqu'à la fin des temps.
Comme les disciples, après la dernière bénédiction de Jésus, retournèrent à Jérusalem pleins de joie, allons, nous aussi, continuer le sacrifice de Christ dans notre vie, en mêlant l'offrande de nos actions quotidiennes à celle de notre Rédempteur. C'est le sens de la prière "Actiones nostras" que le prêtre récite après la messe, lorsqu'il dépose les vêtements liturgiques: " Prévenez "nos actions, Seigneur, en nous les inspirant, et aidez-nous " à les accomplir, afin que toutes nos paroles et tous nos actes commencent avec vous et se terminent pour vous."
Notre Messe se poursuivra dans notre vie si nous offrons à Dieu notre travail de chaque jour en union avec le sacrifice de Jésus. L'obéissance à vos devoirs d'état prolongera l'adoration de votre messe. Vos fatigues et vos peines, offertes à Dieu avec les souffrances du Sauveur au Calvaire, continueront la propitiation de votre messe. Ne les avez-vous pas présentées à l'offertoire, avec vos travaux journaliers et les tâches de la maison? La main qui soulève l'outil pesant, et celle qui se crispe à force d'écrire, et celle qui pousse patiemment l'aiguille continuent d'offrir le Christ que le chrétien a reçu à la messe. Vous faites de votre vie une "anaphore", une élévation vers Dieu.
Faites-en de même une donation du Christ à vos frères, en les associant aux heureux effets de votre communion par votre charité. " La communion sans les œuvres de charité, écrit Mgr Gerbet, serait un sacrifice sans action de grâces." Bienveillants et serviables, patients et indulgents, vous donnerez aux autres les fruits de l'Évangile, et vous vous attacherez davantage au Christ qui les produit en vous. " Quand tu te jettes aux genoux de tes frères, dit Tertullien, c'est le Christ que tu étreins, c'est le Christ que tu pries."
La Messe est, enfin, le foyer de toute vie apostolique. En voyant l'athéisme déferler sur le monde, matérialisant les âmes, rabaissant les aspirations humaines aux seules satisfactions de la terre, exaltant l'égoïsme à tous les étages de la société, on se demande comment arrêter ce fléau dévastateur? Un miracle est nécessaire: Dieu seul peut briser les forces du mal. Or ce miracle est à notre portée: c'est notre Messe qui oppose au règne du péché le règne de Dieu, en renouvelant le sacrifice de la Croix. La messe est l'antidote du blasphème: par elle la terre reste fidèle à Dieu. Elle renouvelle et perpétue la défaite de Satan: par elle, l'esprit de Jésus grandit et se développe dans les âmes. "Quand le prêtre célèbre, il édifie l'Église", il la bâtit, il l´élève, il l'amplifie. Chrétiens, retournons pleins de joie à l'œuvre de la reconstruction du monde, dans toutes les nations et jusqu'à la fins des siècles; c'est par notre Messe, comprise, aimée et vécue, que nous hâterons la victoire de Jésus-Christ.
"Il est là.
"Il est là comme au premier jour.
"Il est là parmi nous comme au jour
de sa mort.
"Éternellement il est là parmi nous
autant qu'au premier jour;
"Son corps, son même corps, pend
dur la même croix;
"Ses yeux, ses mêmes yeux,
tremblent des mêmes larmes;
"Son sang, son même sang, saigne
des mêmes plaies;
"Son cœur, son même cœur, saigne du
même amour.
"Les même sacrifice immole la même
chair, le même sacrifice verse le même sang.
"C'est la même histoire, exactement
la même, éternellement la même, qui est arrivée dans ce temps-là et dans ce
pays-là et qui arrive tous les jours de toute éternité.
"Dans toutes les paroisses de toute
chrétienté. ** "
** CH.PÉGUY, Le mystère de la charité de Jeanne d'Arc, p. 83
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Notre messe
divendres, 8 de novembre del 2013
Crowned with thorns
"King of all those who suffer, we adore You. Shocked and full of respect, we bend our knees before your bloodstained face. We thank you for having shared to such point our miseries and we renew our trust in you. Our Lord, we hope in you ! "
"Rei de tots els qui pateixen, us adorem. Commoguts i plens de respecte, dobleguem els genolls davant el vostre rostre colpejat, tacat de sang. Us donem gràcies d'haver compartit fins aquest punt les nostres misèries i renovem la nostra confiança en Vos. Senyor, nosaltres esperem en Vos!"
(Georges Chevrot: Dans le silence, p. 166-167, Bloud & Gay)
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BOOK: Dans le silence,
Georges Chevrot,
Passion,
Suffering
dissabte, 2 de novembre del 2013
The merciful King
Rejected by the powerful, the wise and the skeptics, he will be forever king of those who seek the truth. This king crowned with thorns is forever the hope and shelter of those who suffer. Crucified, he is forever the merciful King who forgives repentant sinners. King of sincere spirits, King of bruised hearts, King of straight or straightened wills, King who saves and transforms the world from the cross flushed with blood, ornata Regis purpura.
Rebutjat dels poderosos, els savis i els escèptics, serà eternament el rei dels que busquen la veritat. El rei coronat d'espines és per sempre el refugi i l'esperança dels que sofreixen. Clavat a la creu, és per sempre més el Rei misericordiós que perdona els pecadors que es penedeixen. Rei dels esperits sincers, Rei dels cors masegats, Rei de voluntats rectes o redreçades, que salva i transforma el món des de la creu envermellida de sang, ornata Regis purpura.
(Georges Chevrot: Dans le silence, p. 152-453, Bloud & Gay)
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Easter,
Georges Chevrot,
Jesus Christ
divendres, 1 de novembre del 2013
Where love can grow
(Georges Chevrot: Dans le silence, p. 132-133, Bloud & Gay)
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dijous, 31 d’octubre del 2013
The real yeast
(Georges Chevrot: Dans le silence, p. 73, Bloud & Gay)
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Christian,
Georges Chevrot
dissabte, 26 d’octubre del 2013
A religion separated from life
(Georges Chevrot: Dans le silence, p. 119-120, Bloud & Gay)
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Religion
divendres, 18 d’octubre del 2013
Why not now?
Let us not be disturbed by our past infidelites, God forgets them. Let us not fear any future punishments, He will cancel them if only today we receive his visits. Here lies the condition of all successful uprising: today can repair the past and prepare the future.
No ens inquietem d'infidelitats passades, Déu les oblida; no tremolem davant de càstigs futurs, Ell els anula si avui rebem les seves visites. Eus-aquí la condició de tot aixecament exitós: l'avui pot reparar el passat; l'avui prepara el nostre futur.
(Georges Chevrot: Dans le silence, p. 102-103, Bloud & Gay)
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Conversion,
Georges Chevrot
divendres, 11 d’octubre del 2013
The only remedy against sin
(Georges Chevrot: Dans le silence, p. 86, Bloud & Gay)
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